Affichage des résultats pour "paul stevens"
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Du contenu pour adultes est visible.
- par
- Paul Stevens
2017
FR
Extrait :PIERRE CARDONL’ivrognerie est peut-être le plus grand et le plus méprisable de tous les vices qui déshonorent l’humanité.• • •Je vous le dis en toute vérité : un mauvais compagnon est cent fois plus à craindre que la peste.• • •N’est-ce pas, chers lecteurs, que le St. Laurent est un fleuve magnifique et que tout vrai Canadien doit s’enorgueillir d’être né sur ses bords ? Que de fois, pendant les chaleurs de l’été, alors que les rues ...
- par
- Paul Stevens
2017
FR
Extrait :L’AIGLE ET LA TORTUE.— « Laisse-moi dans les airs m’élever avec toi,« Disait une fois la tortue« À l’oiseau-roi. »— « Badinez-vous ? pauvre ingénue,Lui répond en riant l’oiseau de Jupiter.« Vous n’êtes pas d’ailes pourvue,« Partant vous ne pouvez vous promener dans l’air ?— « N’importe, repartit insistant davantage« Dame tortue aussi pesante que peu sage :« J’ai hâte de juger comment« L...
- par
- Paul Stevens
2020
FR
Il y avait une fois un cordonnier qui s’appelait Richard, quoiqu’il ne fût pas riche, tant s’en faut. Il est probable que s’il eût eu à se baptiser lui-même, il se serait donné un autre nom ; mais, comme vous le savez, chers lecteurs, on n’est pas plus maître de son nom que de l’avenir. Pour peu que l’on soit sage, on les accepte tous deux comme ils tombent, et l’on vit content.Il n’en est pas moins vrai, soit dit en passant, que le nom et la personne ne s’accordent pas toujours. J...
- par
- Paul Stevens
2014
FR
Ce livre comporte une table des matières dynamique, a été relu et corrigé.Extrait: Il y avait à Paris, en l’an de grâce 1810, trois frères que nous nommerons respectivement et par rang d’âge : Jules, Alfred et Théodore Martin.Au début de cette histoire, le cadet venait d’atteindre sa vingt-et-unième année, et l’aîné pouvait avoir vingt-cinq ans au plus. Ces deux chiffres nous dispenseront de préciser l’âge d’Alfred.La mort de leur père survenue six mois auparavant les ...
Les lecteurs de ces romans ont aussi aimé
2016
FR
Accessible
Poésie de Chloé Savoie-Bernard, qui publiera cet automne un recueil de nouvelles rassemblées sous le titre Les femmes savantes (Éditions Triptyque).
2015
FR
«Dérive novembre» invite à se laisser porter par les sens, au fil de fragments où règnent les atmosphères, lumières, parfums, goûts et sons qui le composent. En toute sensualité, le lecteur participe à l’errance d’un poète qui, entre rêve et éveil, entre songe et matérialité, évoque son rapport au monde et à l’écriture. S’esquisse ainsi en filigrane un récit aux tonalités multiples qui, à la manière d’une symphonie, culminera, au bout de la dérive, dans une finale rageuse et fulgurante.
2016
FR
Ici un coin de table et le grand bleu du firmament couché sur ses hanches sur ma page blanche c’est tout ce dont j’ai besoin Bleus comme le ciel ou gris comme la neige, les mots du poète se déposent à la surface des jours et en dévoilent le grain, la lumière, la pulsation. Desbiens évoque avec simplicité les rencontres et rituels qui rythment sa vie montréalaise dans ce nouveau recueil, une œuvre de maturité qui pose un regard à la fois serein et lucide sur un monde qui ne s’arrête jamais ...
Qu'une lueur des lieux
QU'UNE LUEUR DES LIEUX [NUM]
2010
FR
Des villes se sont érigées sur des absences de ville. Des champs ont recouvert des absences de champ. Des déserts, des campagnes, tirés de leur sommeil par des rêves de vitesse récurrents et anciens. Tous les lieux qui habitent l'écriture de ces poèmes sont autant d'oiseaux sortis du cadre de leur vol, qui disparaissent chaque nuit par les alvéoles de l'air et reviennent à chaque aube sur un nouveau rameau. Ce sont, nimbés d'une lueur crépusculaire, Phoenix, San Diego, Scottsdale, Flagstaf...
2016
FR
Sur les rives du lac Nipissing ou du haut de la «meseta central» espagnole, le poète se remémore les émois que les années ont égrenés sur son chemin, qu’ils aient été fulgurants, langoureux ou tragiques. Ainsi l’amour et le deuil s’unissent-ils pour dire la complexité de la vie, dont les plus grandes beautés sont aussi les plus fugaces. Avec ce recueil intimiste où se côtoient vers et photographies, Gaston Tremblay donne accès à un univers fait d’instantanés d’où jaillissent, en contrepoin...
2011
FR
Accessible
Doit-on rester la statue qu'on devient quand on nous lance à bout de bras ? Doit-on rester comme on est tombé debout, comme on est tombé couché, doit-on rester pareil comme avoir été lancé nous a mis et attendre la remise des prix ? Amour, que veux-tu faire ? La voix et le mot, la parole et le sens, tout s'accorde dans la poésie de Suzanne Jacob pour nous faire vivre une singulière expérience de lecture.










